Avec ce disque, on passe de l'autre coté du Styx. Les couleurs primaires sont le noir et le blanc. Le chant est comme désincarné et l'écho lui donne une profondeur abyssale. Les guitares, comme du fil barbelé, hurlent un malaise insondable... âmes sensibles, ne vous abstenez pas.
Les Week-ends de Néron - Mio figlio Nerone, Steno (1956)
Il y a 6 jours


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